« NI TROP TÔT, ni trop tard, toute la difficulté d’une transplantation hépatique, est de la proposer au bon moment, explique pour le « Quotidien » le Dr Jean-Charles Duclos-Vallée, hépatologue au Centre Hépato-Biliaire à l’hôpital Paul Brousse. Cette problématique n’est pas encore résolue pour les patients co-infectés par le VIH et le VHC. La sévérité de l’atteinte hépatique au moment de la transplantation conditionne la survie et la récidive virale sur greffon.
Patients VIH co-infectés par le VHC
Un observatoire pour sonner l’heure de la greffe hépatique
Publié le 10/03/2010
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