Patients VIH co-infectés par le VHC

Un observatoire pour sonner l’heure de la greffe hépatique

Publié le 10/03/2010

« NI TROP TÔT, ni trop tard, toute la difficulté d’une transplantation hépatique, est de la proposer au bon moment, explique pour le « Quotidien » le Dr Jean-Charles Duclos-Vallée, hépatologue au Centre Hépato-Biliaire à l’hôpital Paul Brousse. Cette problématique n’est pas encore résolue pour les patients co-infectés par le VIH et le VHC. La sévérité de l’atteinte hépatique au moment de la transplantation conditionne la survie et la récidive virale sur greffon.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte