L’immunothérapie diminue le risque de rechutes après néphrectomie

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Publié le 16/07/2021

Pour la première fois, une immunothérapie anti-PD1, le pembrolizumab, montre son intérêt en traitement adjuvant du cancer du rein, chez les patients à risque intermédiaire/élevé ou à haut risque de récidive. Il reste à identifier ceux qui en bénéficieraient le plus… Décryptage avec la Dr Laurence Albiges (Gustave Roussy, Villejuif).

Après néphrectomie, le risque de rechute varie de 20 à 70 % en fonction de la tumeur

Après néphrectomie, le risque de rechute varie de 20 à 70 % en fonction de la tumeur
Crédit photo : phanie

En France, la majorité des cancers du rein sont diagnostiqués au stade localisé. Mais après la néphrectomie, il existe un risque de rechute variant de 20 à 70 % en fonction de la taille de la tumeur (pT), de son stade, de son grade nucléaire, de la présence d’une atteinte ganglionnaire (N) ou d’une métastase (M). Parmi les anti-angiogéniques évalués en prévention de ces rechutes, un seul, le sunitinib, avait montré sa capacité à retarder la rechute sans bénéfice sur la survie et avec des effets indésirables certains. Il n’a donc pas été recommandé en France.

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