L’obésité est aujourd’hui reconnue comme un facteur de risque majeur de plusieurs cancers, notamment du sein, du côlon, du foie, du rein, du pancréas et de la prostate, en raison des perturbations métaboliques, hormonales et inflammatoires qu’elle induit. Initialement développés pour le traitement du diabète de type 2 (depuis 2005), puis largement utilisés dans la prise en charge de l’obésité, les agonistes du récepteur du GLP1 (arGLP1) suscitent un intérêt croissant en oncologie.
Agonistes du GLP1 : un signal encourageant contre la progression métastatique de certains cancers liés à l’obésité
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Une vaste analyse de données de vie réelle suggère que les agonistes du récepteur du GLP1 pourraient réduire le risque de progression vers un stade métastatique dans plusieurs cancers solides associés à l’obésité. Ces résultats observationnels, présentés à l’Asco 2026, devront toutefois être confirmés par des essais randomisés avant toute modification des pratiques.
Crédit photo : Elena/AdobeStock
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