Marisol Touraine a tranché : la prise en charge de l’alcoolo-dépendance est l’affaire du généraliste. Celui-ci est à la fois capable de mettre en place le suivi médico-social du patient alcoolo dépendant et la prescription du médicament le mieux adapté à son patient. Quelle affaire me direz-vous, encore heureux… Sachez, chers lecteurs que cette décision n’a pas été facile à prendre tant ont été fortes les pressions opposées : discussions sans fins entre l’ANSM, la Commission de Transparence de la Haute Autorité de santé et surtout la Direction Générale de la Santé.
ÉDITORIAL
Touche pas à mon alcoolique !
Publié le 03/03/2014
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