Trois molécules ont aujourd’hui l’AMM en France dans diverses indications autour de la lutte contre l’alcoolo-dépendance : le disulfirame (Esperal, Sanofi-Aventis), qui agit sur la base d’un principe de dissuasion et dont l’effet thérapeutique est plus cognitif que pharmacologique. Il est difficilement évalué en aveugle (de fait rompu dès le premier verre), et les études en ouvert font état d’une efficacité avec un odd ratio de 2,5 à 3.
Aides pharmacologiques au sevrage
Publié le 05/03/2012
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