Médecines « douces », « alternatives », « complémentaires » ou « naturelles ». Derrière l’expression officielle de « pratiques de soins non conventionnelles » (PSNC) se cache une nébuleuse hétéroclite d’appellations et de pratiques. Phytothérapie, aromathérapie, ostéopathie, chiropraxie, acupuncture, yoga, sophrologie, méditation, hypnose, homéopathie… l’Organisation mondiale de la santé en recense pas moins de 400.
Médecines « alternatives » : une stratégie d’influence à l’épreuve des institutions
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Les pratiques non conventionnelles, qu’une majorité de Français approuvent, cherchent à gagner en reconnaissance jusque dans les lieux de décision. Face à elles, élus, médecins et institutions maintiennent des garde-fous tout en séparant le bon grain de l’ivraie.
En janvier, le Sénat a accueilli un colloque organisé par le Getcop et la Chambre nationale des praticiens de la santé, qui défendent les pratiques complémentaires
Crédit photo : LIONEL URMAN/SIPA
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