La dernière version de la proposition de loi, telle que votée en commission des affaires sociales ce vendredi 2 mai, prévoit désormais « un droit à l’aide à mourir », et non plus une simple possibilité. Le texte d’Olivier Falorni (groupe MoDem), soutenu par la majorité des représentants de la gauche et des groupes macronistes, et vilipendé par le RN et Les Républicains, a été approuvé par 28 députés contre 15, et une abstention.
Fin de vie : en commission, les députés s’accordent sur un « droit » à l’aide active à mourir
- 38 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La dernière version de la proposition de loi ouvrant un « droit à l’aide à mourir » et ses dernières modifications en commission continue de diviser. Un avis de la Haute Autorité de santé est attendu pour éclairer l’examen en séance publique à partir du 12 mai.
Le député Olivier Falorni lors des débats sur la fin de vie en mai 2024
Crédit photo : Jacques Witt/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet