« Ce n'est pas une légalisation de l'euthanasie » : alors que les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir sont examinées en séance publique par les députés à partir de ce 12 mai, la ministre de la Santé Catherine Vautrin a annoncé que le gouvernement complétera le second texte pour assurer un accès strict à ce nouveau droit. Ceci, en s’inspirant des travaux de la Haute Autorité de santé (HAS) concernant la définition de la phase avancée d’une maladie.
Fin de vie : Catherine Vautrin promet d’encadrer strictement l’aide à mourir, le gouvernement reste divisé
- 32 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les députés débattront deux semaines durant, week-ends compris s'il le faut, de deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre sur l'aide à mourir, avant le vote solennel le 27 mai. Le gouvernement devrait déposer des amendements pour encore plus encadrer la seconde.
Crédit photo : JEANNE ACCORSINI/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet