Il aura tenu aussi longtemps qu’il le pouvait. Mais, à 80 ans, il était temps de raccrocher. Ce qui n’empêche pas le Dr Jacques Devillers, 82 printemps, de continuer à lutter pour que ses patients aient accès à un médecin traitant.
« Nous étions un cabinet avec trois généralistes mais, il y a peu, l’un de mes anciens associés a annoncé qu’il déménageait pour raisons familiales, et la dernière praticienne songe à la retraite face à l’afflux de consultations qu’elle va devoir affronter seule », explique-t-il.
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