Les députés ont adopté ce lundi 23 février un nouvel amendement permettant à un malade demandant l'aide à mourir de choisir de confier à un soignant l'administration de la substance létale, plutôt que de se l'administrer lui-même.
Dans le texte adopté en première lecture en mai, le principe repose sur le suicide assisté : le malade doit s'administrer lui-même le produit. L'euthanasie n'est envisagée qu'à titre exceptionnel, lorsque la personne « n'est physiquement pas en mesure » de se l'administrer elle-même.
Droit à l’aide à mourir : comment la loi se traduira-t-elle dans les faits ?
Urgences psychiatriques, un rapport dénonce des « dysfonctionnements graves » dans plusieurs hôpitaux publics franciliens
Affaire Le Scouarnec : un rapport parlementaire pour que cela ne se reproduise plus
Santé sexuelle : la feuille de route 2026-2030 veut rendre plus lisible les parcours