Deux heures durant, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, emmenée par sa vice-présidente, la députée Annie Vidal (Ensemble pour la République), a interrogé plusieurs autorités sanitaires pour comprendre comment l’ex-chirurgien breton, Joël Le Scouarnec, a pu poursuivre sa carrière hospitalière jusqu’en 2017, malgré une première condamnation en 2005 pour détention d’images pédopornographiques.
Affaire Le Scouarnec : l’Ordre refait son mea culpa mais pointe du doigt le défaut d’informations dont il dispose
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La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a interrogé mardi 30 septembre plusieurs instances sanitaires – dont l’Ordre des médecins – pour examiner les dysfonctionnements qui ont permis à l’ex-chirurgien de poursuivre sa carrière hospitalière malgré une condamnation pour détention d’images pédopornographiques. L’Ordre a réclamé lui-même une remontée d’informations systématique en cas de condamnation.
Crédit photo : Mathieu Pattier/AP/SIPA
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