Depuis cinq ans, l’éventualité d’une augmentation du risque d’amputations des membres inférieurs (AMI) chez les patients traités par des inhibiteurs des cotransporteurs sodium-glucose 2 (iSGLT2, gliflozines) fait débat. Cette suspicion a d’ailleurs contribué à retarder la commercialisation des gliflozines en France (et à l’abandon de la canagliflozine).
Amputations et glifozines
Plus de peur que de mal ?
Publié le 22/03/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte