Amputations et glifozines

Plus de peur que de mal ?

Publié le 22/03/2022

Crédit photo : phanie

Depuis cinq ans, l’éventualité d’une augmentation du risque d’amputations des membres inférieurs (AMI) chez les patients traités par des inhibiteurs des cotransporteurs sodium-glucose 2 (iSGLT2, gliflozines) fait débat. Cette suspicion a d’ailleurs contribué à retarder la commercialisation des gliflozines en France (et à l’abandon de la canagliflozine).

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