Je suis attristé par la succession, dans cette rubrique de votre journal, de témoignages émanant des divers généralistes installés plus ou moins âgés : leurs propos expriment une détresse quant à la réduction du champ de l’activité de la véritable pratique médicale.
En 2012, lors de ma mise en retraite, j’avais indiqué à ma municipalité et au sénateur de l’Oise que la seule issue en omnipratique devait provenir de la création, au sein même de l’internat généraliste, de trois filières fondamentales possibles en fin de cursus : gérontologie, pédiatrie ou gynécologie.
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