Je suis attristé par la succession, dans cette rubrique de votre journal, de témoignages émanant des divers généralistes installés plus ou moins âgés : leurs propos expriment une détresse quant à la réduction du champ de l’activité de la véritable pratique médicale.
En 2012, lors de ma mise en retraite, j’avais indiqué à ma municipalité et au sénateur de l’Oise que la seule issue en omnipratique devait provenir de la création, au sein même de l’internat généraliste, de trois filières fondamentales possibles en fin de cursus : gérontologie, pédiatrie ou gynécologie.
C’est vous qui le dites
« La santé, c’est vraiment LE domaine où on ne sait pas ce qu’on ne sait pas, mais visiblement, il suffit de décréter l’inverse »
Tribune
Dr Jérôme Marty (UFML-S) : « Consentement et violences gynécologiques : défendre les femmes exige aussi la rigueur des chiffres »
Patients en surchauffe, dogmes bien au frais
Éditorial
Ode à la médecine générale