Réduction des anomalies mitochondriales

L’endurance prévient le vieillissement

Publié le 24/02/2011

LA THÉORIE mitochondriale du vieillissement s’appuie sur l’hypothèse que l’accumulation des mutations de l’ADN mitochondrial (ADNmt) somatique aboutit à un déclin des différentes fonctions tissulaires. Il est bien établi (chez les humains, les singes et les rongeurs) que les anomalies mitochondriales et la mutagenèse de l’ADNmt président à une dégénérescence tissulaire, à l’intolérance au stress et aux déficits énergétiques qui accompagnent le vieillissement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte