Les romans de l'été (4)

Figures de femmes

Par
Publié le 02/07/2018

Pour Valentin Spitz, qui est aussi psychanalyste, « littérature et famille ont toujours vécu imbriquées comme les pièces du même puzzle ». Après « Et pour toujours ce sera l’été », où un adolescent nommé Lucas cherchait à déchiffrer le mystère de la disparition de sa mère, il propose une autre enquête familiale, cette fois sur sa grand-mère, dans la même ville de Saint-Tropez et avec un narrateur qui s’appelle Lucas.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte