Pour Valentin Spitz, qui est aussi psychanalyste, « littérature et famille ont toujours vécu imbriquées comme les pièces du même puzzle ». Après « Et pour toujours ce sera l’été », où un adolescent nommé Lucas cherchait à déchiffrer le mystère de la disparition de sa mère, il propose une autre enquête familiale, cette fois sur sa grand-mère, dans la même ville de Saint-Tropez et avec un narrateur qui s’appelle Lucas.
Les romans de l'été (4)
Figures de femmes
Par
Publié le 02/07/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série