Merveilleux malheurs, voyous célestes

Des mots pour conjurer la perte

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Publié le 23/04/2019

« Mes parents ont disparu dès le début de la guerre, mon père engagé en 1939 dans le régiment des volontaires étrangers, ma mère arrêtée par la Gestapo en 1942, et le reste de ma famille évaporé on ne sait où. » Mais les premiers mois de la vie de l'auteur furent l'objet d'une attention à la fois chaleureuse et inquiète. « Je ne savais pas que nous étions juifs, ce mot n'était jamais prononcé. »

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