RICHARD PRASQUIER, le président du CRIF, a au moins raison sur un point essentiel : la décision du tribunal de tenir le procès à huis-clos a été une erreur. Si la lente agonie du malheureux Ilan Halimi fut un modèle d’horreur, si les débats risquaient d’enflammer l’opinion et les familes des accusés, il fallait, en l’occurrence, une justice transparente. Et une justice didactique, capable de montrer à l’opinion nationale comment un projet à la fois criminel et farfelu peut se transformer, sous l’effet de l’antisémitisme, en une tragédie indescriptible.
À la demande de la garde des Sceaux
Un deuxième procès Fofana
Publié le 15/07/2009
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