Impuissant après une adénomectomie prostatique réalisée en avril 2001, un homme demandait réparation à son urologue, lui reprochant notamment de ne pas l’avoir informé du risque. En avril 2008, la cour d’appel de Bordeaux avait donné raison au médecin, qui invoquait l’absence de toute autre possibilité que l’adénomectomie, le port d’une sonde vésicale exposant à de graves risques d’infection et contraignant à l’abandon de toute activité sexuelle. Même le délai de réflexion, dont le malade disait avoir été privé, aurait été de trop, selon l’urologue.
JUSTICE
Pas d’exception au devoir d’informer
Publié le 07/06/2010
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