Appels urgents, soins non programmés

Le SAS peine à prendre ses marques

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Publié le 10/12/2021
Annoncé à grand renfort de communication par Agnès Buzyn en 2019 pour l'été suivant, le service d'accès aux soins universel (SAS), expérimenté dans 15 sites pilotes, a du mal à changer de braquet. Les questions de rémunération des effecteurs et de formation des assistants de régulation médicale freinent le déploiement.
15 projets ont déjà démarré dont le SAS de la Moselle dans le Grand Est

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Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

« Le chantier a pris un peu de retard car les professionnels de ville et hospitaliers sont mobilisés par la crise sanitaire, de même que les ARS qui doivent porter ce projet complexe », a admis Sylvie Escalon, sous-directrice de la régulation de l'offre des soins au ministère de la Santé, lors d'une rencontre organisée par l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis).

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