LE DR JEAN-BAPTISTE Bertrand, généraliste depuis 30 ans à Permes les Fontaines (Vaucluse), ne décolère pas. Fin 2008, comme cela arrive parfois, il répond à la réquisition de la gendarmerie pour établir un certificat médical d’aptitude à garde à vue. Ce papier atteste que l’état de santé de la personne qui vient d’être interpellée est compatible avec les deux jours de garde à vue. Quarante-huit heures plus tard, ce médecin est menacé directement au téléphone par la personne incriminée.
Piégé par un certificat d’aptitude à garde à vue
Dans le Vaucluse, un médecin veut obtenir justice
Publié le 21/09/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »