La pratique du « hijama », qui consiste à pratiquer de petites incisions sur certaines parties du corps puis à y placer des ventouses, ne peut être réalisée que par des médecins. C’est ce qu’a rappelé le juge correctionnel de Marseille en condamnant d’abord pour exercice illégal de la médecine trois infirmiers diplômés d’État d’un centre de soins de beauté (Cupping Therapy Institute) situé dans la cité phocéenne. « Le médecin n’était pas là alors que vous réalisiez les actes », a souligné le juge.
Ventousothérapie : un médecin condamné pour complicité d’exercice illégal
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Publié le 16/01/2024
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Crédit photo : GARO/PHANIE
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