Dr Yannick Schmitt : « On se met des barrières en se disant que c’est un thème sensible »

Publié le 18/10/2019
La formation à la prise en charge des violences manque énormément, estime l’ancien président de Reagjir, généraliste à Lingolsheim (Bas-Rhin), qui a lancé il y a trois ans en Alsace des sessions auprès de professionnels de premier recours sur le dépistage systématique.

Trois à quatre femmes sur dix seraient victimes de violences de couple en tous genres. La profession le perçoit-elle ?

Dr Yannick Schmitt : Les généralistes ont pris conscience que les violences conjugales ne sont pas assez dépistées. Mais il y a 15 jours, un gynécologue membre d’un jury de thèse sur le sujet s’est braqué sur ce chiffre. Cela prouve qu’il reste des progrès à faire sur la perception des violences domestiques.

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