Une école de médecine de Tokyo, qui avait altéré les résultats de son concours d'entrée dans le but essentiellement d'exclure les femmes, a annoncé mercredi qu'elle proposerait des places à quelques dizaines de candidats injustement refusés.
La présidente de cette institution, tout nouvellement nommée en remplacement d'un homme à la suite du scandale, a indiqué que l'établissement contacterait 101 candidats, dont 67 femmes, ayant passé les épreuves ces deux dernières années et ayant été recalés de manière injustifiée.
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