Le film débute par le témoignage d’Alexandra B. qui, à l’âge de 20 ans en 2010, a présenté un AVC qui n’a été diagnostiqué que 36 heures après le début des signes, en raison d’une absence de disponibilité des IRM – réservées aux patients privés et ambulatoires dans la journée — et du manque d’expertise du radiologue de garde qui n’était pas formé aux IRM. Le Pr Marescaux a alerté dès cette époque sur les dysfonctionnements du service de neuroradiologie.
Une illustration des dysfonctionnements en cinq cas
Publié le 04/03/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Nouvelle chasse aux forts prescripteurs d'indemnités journalières : 650 généralistes dans le viseur de la Cnam, les syndicats mis devant le fait accompli
Embellie de la démographie médicale, les docteurs juniors bientôt en renfort... l'autosatisfecit du gouvernement sur sa politique d'accès aux soins
Etudes de médecine : la Cour des comptes alerte sur une spécialisation excessive et des coûts en hausse
Dispositif national d'alerte, création d'un observatoire..., le plan de l'Etat pour encadrer la financiarisation du secteur de la santé