La crainte de l’erreur médicale est-elle une préoccupation importante des médecins ? Sans surprise, près de 91 % des participants à notre enquête* ont répondu par l’affirmative. Ces impairs peuvent d’ailleurs être à l’origine d’événements indésirables graves associés à des soins (EIGS).
Pourquoi et comment ausculter ses erreurs ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Communication difficile avec un patient qui risquerait de favoriser une mauvaise observance, difficulté à poser un diagnostic complexe, moment de stress qui se répercute sur la consultation suivante… Les médecins se retrouvent confrontés à des situations potentiellement sources d’erreurs. Comment et pourquoi les identifier ? Comment travailler sur ces erreurs ?
Crédit photo : ronstik
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »