L’inquiétude est palpable. Depuis quinze ans, la régulation libérale de la permanence des soins (PDSA) de l’Allier fonctionnait comme un modèle d’autonomie. Sous l’impulsion du Dr Jean-Antoine Rosati, généraliste à Chantelle et président fondateur de l’association départementale des médecins libéraux pour la permanence des soins, les praticiens s’étaient dotés de leur propre logiciel (Sypps) conçu « par et pour les libéraux ».
« On passe d’une Rolls à une Clio » : friture sur la ligne autour d’un logiciel de régulation médicale dans l’Allier
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Début novembre, les médecins libéraux de l’Allier devront abandonner leur logiciel maison (Sypps) pour utiliser un outil commun avec le Samu (Exos) dans le cadre de la permanence des soins. Une situation dénoncée par certains comme une perte d’autonomie.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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