Camille raisonne comme les autres : « Si tout le monde en prend trois, j’en prendrai trois. » L’étudiante, en sixième année de médecine à Reims, n’a pourtant « pas besoin d’avoir un bon classement » car elle vise la spécialité psychiatrie mais elle réfléchit déjà aux prépas qui pourraient l’intéresser. Et se demande si elle doit s’en tenir à une, deux ou trois. « Sans prépa, je ne vois pas comment on peut réviser les Ecos. Il faut bien qu’on se teste !
Réussir les Ecos sans prépa privée, mission impossible ?
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À l’approche des Ecos – examens cliniques objectifs et structurés –, les prépas privées s’imposent dans le quotidien des étudiants qui aspirent à un bon classement à l’internat. Soutien indispensable pour certains, dérive coûteuse pour d’autres, ce phénomène interroge la capacité des universités à préparer les futurs médecins aux épreuves et repose la question de l’égalité des chances.
Le coût d’un abonnement s'ajoute aux dépenses pour les référentiels et à celles pour les prépas aux EDN
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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