Quelques tomates à peine mûres accompagnées d’une olive noire, un cube de poisson pané mal décongelé en guise de plat principal, et pour finir une pomme et quatre yaourts en dessert. Voilà le plateau-repas d'une interne en gériatrie après 24 heures de garde.
Cauchemar en cuisine ou restaurant digne d'un étoilé ? Le grand écart des cantines dans les hôpitaux français
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
D’un hôpital à l’autre, la qualité de la nourriture offerte aux internes et aux médecins seniors dans les salles de garde varie considérablement. Certains évoquent des plateaux-repas peu savoureux voire insipides, tandis que d'autres, plus rares, parlent de véritables agapes (presque) dignes du Festin de Babette.
Crédit photo : Mourad ALLILI/ SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Primo-installés, anticipez votre balance financière
Caroline Barichon (Isnar-IMG) : « Pour les stages de quatrième année, la situation est préoccupante dans certains territoires »
Une rentrée 2026 à 6 000 euros pour un étudiant en quatrième année
Internat : les radiologues alertent sur la faible hausse des postes en 2026