La réforme de l’accès aux études de santé, considérée comme brouillonne, opaque ou encore inéquitable, a tourné ces dernières années au casse-tête pour les carabins, leurs parents et les doyens. Lancée en 2020, cette mutation – qui signait la fin de la Paces et du numerus clausus – a instauré deux voies d’admission, le parcours d’accès spécifique en santé (Pass) et la licence d’accès en santé (LAS), sans jamais réussir à convaincre. Les griefs se sont accumulés, au point d’accréditer la piste d’une nouvelle simplification.
Études médicales : pourquoi la licence unique marque des points malgré les inquiétudes
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Trop complexe, illisible, inégalitaire : depuis 2020, la réforme de l’accès aux études de santé, avec ses deux voies Pass et LAS, suscite critiques et frustrations. Face aux écueils identifiés, l’idée d’une seule et même licence s’ancre dans les esprits et les textes. Le Sénat a adopté une proposition de loi pour créer cette « voie unique d’accès » tandis que le gouvernement a lancé une concertation nationale en ce sens.
Depuis la réforme de 2020, la répartition reste inégale et les filières pharmacie et maïeutique peinent à attirer des étudiants
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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