Face aux cadences infernales, « soyons au moins solidaires entre internes »

Publié le 25/06/2021

Tous les internes n’ont pas les mêmes capacités à absorber les heures de travail, la pression, l’exigence… Certains craquent. D’autres sont malades. Mais, si la solidarité entre médecins en formation est souvent une réponse, parfois, c'est l’individualisme qui prévaut face aux cadences infernales. Témoignages.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

« 96 h de travail en une semaine. 26 jours travaillés d’affilée. 13 gardes en un mois. Pensées suicidaires : nombreuses. Burn-out : 1 » alerte sur Twitter Olivia Fraigneau, présidente de l’Association des Jeunes Médecins Urgentistes expliquant sa participation à la grève des internes mi-juin. La jeune praticienne sait parfaitement de quoi elle parle : « J’ai été arrêtée deux fois pour burn-out. La première fois, une semaine. Parce que malgré un stage superbe, la fatigue cumulée du premier semestre m’avait laissé des séquelles, » explique-t-elle.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte