FACE AU RISQUE de bavure qui défraye régulièrement la chronique médiatique, les élus sont sous pression. En particulier, constate le médecin-chef adjoint de la Police nationale, le Dr Laurent Magnier, « ils se plaignent d’être dépourvus de référents médicaux pour pouvoir autoriser le port d’arme à leurs policiers et assurer le suivi de ces personnels, que ce soit en termes physiques ou psychologiques ».
Formation médicale et politique sécuritaire
Un DU antibavure
Publié le 07/09/2010
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