PIERRE-YVES Gallard fait partie d’une espèce en voie de disparition : le chirurgien général. Un spécialiste tel qu’on en rencontrait en province ou en banlieue, à qui les médecins locaux adressent leurs patients de confiance, même s’il n’est pas hyperspécialisé. Probablement parce que, comme il l’exprime : « Je ne fais que ce que je sais faire. Je n’ai jamais hésité à passer la main. »
Un as de la polyvalence témoigne
Publié le 01/10/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Pour les stages de quatrième année, la situation est préoccupante dans certains territoires »
En direct de la Wonca
Dr Emmanuel Prothon (EYFDM) : « Il faut adapter nos pratiques aux enjeux climatiques »
Pr Stéphane Zuily, doyen de la faculté de médecine de Nancy : « Nous disons à nos jeunes : valorisons l’erreur »
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !