Curieux paradoxe. Des étudiants français partent se former en médecine en Roumanie tandis que des médecins roumains viennent exercer dans l’Hexagone – 1 150 depuis 2007, selon l’Ordre. Le recteur de l’université de Cluj voit une raison principale à la fuite des cerveaux français : le processus de sélection des étudiants français au terme du PCEM1. « Le numerus clausus n’est pas une bonne chose, dit-il. Beaucoup de jeunes gens recalés ont les qualités humaines pour devenir de bons médecins. Moi-même, j’ai raté ma première année. Nous étions dix pour une place.
Le numerus clausus mis en cause
Publié le 25/01/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En direct de la Wonca
Dr Emmanuel Prothon (EYFDM) : « Il faut adapter nos pratiques aux enjeux climatiques »
Pr Stéphane Zuily, doyen de la faculté de médecine de Nancy : « Nous disons à nos jeunes : valorisons l’erreur »
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale