Pas d’été sans polémique sur les urgences. Une nouvelle controverse a surgi le 20 août quand Frédéric Valletoux, ministre délégué de la Santé démissionnaire, a évoqué une « cinquantaine d’hôpitaux » seulement en tension par manque de personnel (sur 650 services d’urgences en France), une situation qu’il jugeait par ailleurs « meilleure » que celle des années passées.
Aux urgences, un « mode dégradé » qui devient permanent
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La pénurie chronique de médecins entraîne une désorganisation des services d’urgence, parfois fermés, souvent régulés la nuit, et une fatigue des équipes. Les leviers actionnés par les pouvoirs publics ne sont pas encore assez matures pour porter leurs fruits.
La situation amène parfois les équipes à effectuer un tri parmi les patients
Crédit photo : GARO/PHANIE
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