La mort reste un sujet tabou dans la société, mais également pour de nombreux soignants prenant en charge des patients cardiologiques. Peu d’études s’étaient jusqu’alors intéressées à ce sujet en France, mis à part quelques travaux axés sur les services de réanimation, mais aucune en cardiologie. Pourtant, la majorité des décès recensés chaque année à l’hôpital surviennent dans une unité non spécialisée, dont les services de cardiologie.
L'effet inquiétant de la mort chez les soignants du cœur
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Menée sur environ 800 médecins prenant en charge des patients souffrant de pathologies cardiaques, une enquête inédite souligne l’impact élevé, aux conséquences inquiétantes dans un quart des cas, de la mort des patients sur les soignants. En effet, ceux-ci se sentent très isolés face à un événement qui se répète au fil des années et de leurs carrières.
La majorité des décès hospitaliers surviennent dans une unité non spécialisée, dont les services de cardiologie
Crédit photo : Phanie
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