En cette fin d'année, les services de SOS Médecins font face à une période de « tension inédite », sur fond de triple épidémie et de grève de certains médecins libéraux. Depuis une semaine, les malades défilent par centaines dans la petite salle d'attente du cabinet de SOS Médecins dans le 13e arrondissement de Paris.
« On a essayé de s'adapter au nombre de patients en rallongeant nos gardes, mais ces derniers jours sont très compliqués », avoue Urfan Ashraf, vice-président de SOS Médecins Grand Paris, en replaçant son masque chirurgical sur le nez.
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