À l’été 2024, 61 % des services d’urgence ont fonctionné en mode dégradé, selon une enquête de SAMU-Urgences de France (SUDF) publiée en septembre. Moins de médecins et de soignants ont été présents pour accueillir un nombre de patients toujours en augmentation, avec des passages aux urgences en hausse de 3 % par rapport à 2023. Mais « la situation a été moins catastrophique que prévu », a indiqué l’organisation. Ajoutant : « c’est au prix d’un nombre considérable d’heures de temps additionnel » faute de recrutements.
Ressources humaines : le casse-tête pour redonner de l’attractivité financière aux métiers
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Dans un contexte de finances publiques tendu avec des hôpitaux lourdement endettés, les pouvoirs publics se creusent la tête pour trouver des solutions à la pénurie de médecins et de soignants. Ils ont actionné plusieurs leviers dont une meilleure attractivité financière.
Depuis plusieurs années, la pénurie de soignants pénalise le fonctionnement des établissements de santé
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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