Pour réduire la consommation, le généraliste doit mettre l’accent sur le choix personnel du patient, se focaliser sur ses préoccupations, valoriser ses réussites et ses petits succès, exprimer son inquiétude sur l’état de santé du malade et le relier à la consommation d’alcool, tout en évitant de l’étiqueter ou de forcer sa résistance.
Il faut aussi insister sur la tenue d’un agenda de consommation, définir ensemble un objectif, pointer positivement chaque succès, encourager la recherche de stratégies concrètes pour résoudre les problèmes résiduels.

En 5 points
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