-› Les traitements topiques ou/et répétés augmentent probablement le risque de sensibilisation, et doivent donc être évités lorsque cela est possible
-› La posologie du médicament et ses modalités d’administration influencent la fréquence des réactions. Ainsi, dans les cas d’allergie aux pénicillines ou à l’insuline, il est depuis longtemps rapporté que les administrations intermittentes et répétées sont plus
sensibilisantes qu’un traitement ininterrompu. Le patient sensibilisé réagit alors à des doses minimes.
-› La voie parentérale est la plus immunogène

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques