L’édition 2015 des recommandations de l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) inclut un nouvel algorithme de prise en charge, insiste sur la nécessité des centres experts et souligne l’importance d’une approche multidisciplinaire (1).
L’HTAP peut compliquer des maladies fréquentes, comme l’insuffisance cardiaque gauche, à l’origine de la majorité des cas d’hypertension pulmonaire postcapillaire, ou la bronchopneumopathie chronique obstructive et la fibrose pulmonaire idiopathique, sources d’hypertension pulmonaire précapillaire en générale légère à modérée.
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