« Les recommandations sur l’asthme, qui pourtant s’appuient sur un dogme fort d’administrer une thérapie inhalée en première attention à tous les asthmatiques, reconnaissent la possibilité de certaines limites à cette stratégie, car certains malades n’ont pas un phénotype inflammatoire et la présentation de ces patients est hétérogène », expose le Pr Alain Didier, pneumologue et allergologue au CHU de Toulouse.
L’inflammation dans l’asthme sévère
Une alternative partielle à la corticothérapie
Publié le 21/05/2015
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