DES CHERCHEURS ont découvert une horloge biologique très ancienne sur le plan de l’évolution, dont le rôle peut être de « garder tout ce qui est vivant en rythme et à l’heure ». Deux études sont publiées dans « Nature » sur ce sujet. L’une montre que les globules rouges, cellules non nucléées, sont capables de rythmes circadiens. Et l’autre que la même horloge, dont le rythme est donné par les mêmes protéines (la famille des péroxyrédoxines), est présente chez une algue marine dont l’origine remonte à des millions d’années, aux périodes de la vie primitive sur la terre.
Malgré leur absence de noyau et d’ADN
Même les globules rouges ont leur horloge biologique
Publié le 28/01/2011
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