Cette pathologie, qui provoque une « douleur atroce », selon les termes du Dr Caroline Roos, neurologue et responsable du Centre d'Urgence Céphalées à l'Hôpital Lariboisière de l'AP-HP, à Paris, est très largement méconnue des professionnels de santé, entraînant des retards au diagnostic de 6 à 10 ans. « Or, il y a une nécessité absolue d'une prise en charge rapide et adaptée », souligne la spécialiste.
Exclusion sociale et professionnelle
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature