L’obésité s’accompagne d’un surrisque clairement démontré de nombreux cancers solides, dont certains cancers de la peau parmi lesquels les mélanomes malins. Un lien statistique est décrit depuis quelques années. Sur le plan physiopathologique, on invoque des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux dans cette cancérogenèse. On incrimine principalement le rôle de l’insulinorésistance donc de facteurs de croissance comme l’insuline, IGF, les adipokines et les cytokines et des voies de signalisation intracellulaire PI3K/Akt et MAPK.
La preuve indirecte de la réversibilité des effets néfastes de l'obésité
La chirurgie bariatrique réduit le risque de mélanome malin
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Publié le 05/06/2018
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