LA PUISSANCE du politiquement correct n’a pas besoin d’être soulignée. Le chroniqueur qui ne s’esclaffe pas en écoutant Stéphane Guillon ou qui éprouve de la gêne quand Didier Porte déverse son flot d’injures n’est pas vraiment de ce monde. La plupart de ceux qui, parmi nous, ont besoin d’un humour plus subtil pour sourire et ne croient pas que, plus c’est gros, plus c’est efficace, préféraient, jusqu’à présent, laisser faire et entendre une autre radio. L’annonce du licenciement de MM.
France-Inter licencie deux humoristes
Libertés : le combat de trop
Publié le 28/06/2010
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