S’IL A FALLU FRANCHIR de gros obstacles pour conclure l’accord du G20, il faudra encore plus d’efforts pour trouver à l’OTAN une nouvelle vocation. On n’était pas loin, dans les années 90, d’en souhaiter la suppression, sous le prétexte que la rivalité Est-Ouest avait disparu. Il faut bien, aujourd’hui, se résoudre à admettre que, si la perspective d’une guerre nucléaire s’éloigne, les menaces de toutes sortes contre l’ordre mondial se sont multipliées.
Les soixante ans de l’OTAN
L’ère du doute diplomatique
Publié le 06/04/2009
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