Don d’organes entre vifs

Le lien juridique est déterminant

Publié le 26/01/2011

UNE MALADE insuffisante rénale s’est vue refuser par l’agence de biomédecine du Nord-Est une greffe de son demi-frère biologique, ce dernier n’ayant pas de lien juridique avec elle. Martine Courrier, âgée de 59 ans, subit des dialyses trois fois par semaine depuis que la maladie s’est déclarée il y a deux ans. Son demi-frère Jean-Pierre Serrurier, médicalement compatible, avait accepté de lui faire don d’un rein. Mais, au regard de l’état civil, ils n’ont aucun lien filial : leur père, qui a conçu son fils dans le cadre d’une relation extraconjugale, ne l’a jamais reconnu.

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