« MOURIR de vieillissement est un phénomène nouveau », explique Hugo Aguilaniu. Ce généticien du vieillissement, qui exerce au sein du laboratoire de biologie moléculaire de la cellule du CNRS, estime que nous n’en sommes qu’aux prémices de l’allongement de la durée de la vie, qui pourrait atteindre 150 ans. Selon lui, les centenaires, qui n’étonnent désormais plus personne, n’ont rien de très singulier.
Société, emploi et biologie
Déplacer les bornes du vieillissement
Publié le 01/04/2011
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