Malgré la résolution du 26 novembre 2014 réaffirmant le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en France et en Europe, la situation de l’accès à l’IVG en France est problématique. Le manque de professionnels de santé et de structures de soins sur le territoire (100 centres dédiés ont fermé) en est la raison principale. Actuellement, un quart des IVG (n = 55 800) sont pratiquées hors structures hospitalières, 69 % par technique médicamenteuse.
IVG, peut mieux faire
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Des disparités régionales dans l’accès à l’IVG appellent à réinvestir pour garantir ce droit aux femmes.
Un droit clairement réaffirmé et renforcé
Crédit photo : Phanie
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