La loi actuelle n’autorise pas le transfert d'embryons congelés existants lorsque le conjoint est décédé.
En 2011, l'Assemblée Nationale a autorisé, en commission, le transfert d'embryon après le décès du père si celui-ci avait donné son consentement préalable. Le CCNE a analysé cette question de manière approfondie dans son avis 123. Ses conclusions devraient faire partie des modifications de la loi bioéthique :
- Autorisation si un document atteste de l'autorisation préalable du père
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